La nuit
Il y a des millenaires
le jour brillait encore en mon coeur
alors que tu t’assoupissait en mes bras
alors que je t’appartenait encore
les rayons du jour sont partis
et ce soir je scutte encore les astres
a la recherche d’un de tes regards
du son de ta voix resonnant en mon ventre
il y a de ca dix mois
je te decouvrais
toi qui fut mon premier amour
toi qui me tua
aujourdhui je ne respire plus
je ne passe une heure sans un souvenir amer de toi
de nous, qui aurait pu etre si different
si tu avait su ouvrit les yeux
mais tu es un homme, et comme tant d’autres
tu es loin de ton coeur, et du miens par le fait meme
aurions nous etes heureux?
qui sais aujourdhui
que les espoir sont morts
que le firmament me parle enfin
me dissant comme tu etais parfait
comme nous l’etions dans mes draps pourpres
si tu savais comme tes yeux bruns me manquent
comme ton rire echo encore en moi
je suis vide
plus rien ne m’eblouis
comme tu l’as autres fois fait
plus rien nest comparable a toi








